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juin 14, 2020

3e mandat, aux élections locales, affaire Lamine Diack, Senelec-Akilee : les vérités crues de Jean Paul Dias

Avec la verve qu’on lui connaît, Jean Paul Dias n’a pas mis de gants pour asséner ses vérités crues sur  plusieurs dossiers brûlants qui agitent le landernau politique sénégalais.

Invité de l’émission « Le Grand jury » de la RFM, le leader du Bcg s’est notamment prononcé sur l’agitation d’un probable 3e mandat du président Macky Sall, le dossier » Akelee-Senelec » et l’affaire « Lamine Diack »

Sur le troisième mandat Dias sénior est formel.  «Macky Sall a l’intention de briguer un 3e mandat et il tentera de se présenter à l’élection présidentielle de 2024 pour un 3e mandat. En tout cas, il essayera. Sauf s’il intervient quelque chose d’extraordinaire qui l’en empêchera», a-t-il révélé. Avant de martelet que le chef de l’Etat n’aura pas de difficulté devant le Conseil constitutionnel.
Par conséquent, Jean Paul Dias invite les partisans du Président Sall, à lui dire qu’ils ne suivront pas le cortège du 3e mandat. « En 2020, si je savais que nous serions dans cette situation-là, nous ne soutiendrions pas Macky Sall», a-t-il regretté. Et non sans annoncer que son parti a déjà acté la décision d’aller aux élections locales sans la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY).

Concernant le dossier Senelec-Akilee, Jean Paul Dias est ferme. Pour lui,  il faut sanctionner ceux qui ont signé le contrat. A l’en contrat, est déséquilibré. «Il faut le réviser, à défaut il faut sanctionner celui ou ceux qui l’ont signé», recommande-t-il.

Sur l’affaire « Lamine Diack», Jean Paul Dias condamne la passivité de l’Etat du Sénégal. Ilestime que le gouvernement du Sénégalais ne l’a pas suffisamment soutenu dans cette affaire de corruption qui lui a valu une inculpation en France. Il soutient que le Sénégal devait prendre l’exemple du Rwanda et appliquer la loi du Talion pour faire reculer la justice française qui a injustement inculpé un diplomate sénégalais.

« C’est inacceptable.  C’est injuste  de la part du gouvernement du Sénégal qui ne l’a pas soutenu.  Le gouvernement du Sénégal devait taper sur la table au moment où l’affaire était au niveau du parquet. Ces gens là auraient reculé. C’est également injuste de la part des autorités judiciaires françaises qui ont inculpé injustement un diplomate sénégalais. On devait agir comme le Rwanda. Quand des officiels Rwandais ont été inculpés par la justice française, le Rwanda a inculpé des officiels français. Et pour réparer leurs erreurs, ils ont reculé jusqu’à offrir au Rwanda la présidence de la francophonie », a-t-il rappelé.

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